Soulager ses migraines avec la kinésiologie (histoire vraie)
Migraineuse… mais pas résignée.
(Ce que 30 ans de douleurs m’ont appris sur mon corps – et sur les secrets familiaux qu’il hurlait sans que je ne l'entende)
Je crois que la première fois que j’ai eu une migraine, j’avais à peine 9 ou 10 ans.
Pas un mal de tête. Une MIGRAINE.
De celles qui t’arrachent la moitié du crâne, avec les douleurs pulsatiles que tu connais.
Qui te donnent l’impression que tu vas vomir ton cerveau et que le silence hurle plus fort que le bruit.
Premier réflexe ?
👉 L’ophtalmo, bien sûr.
On m’a collé des lunettes.
Zéro changement.
Vers 17-18 ans, j’ai découvert les triptans prescrits par mon généraliste
Petit bonbon chimique = gros soulagement... temporaire.
À cette époque-là, je prenais jusqu’à 4 Zomig par semaine.
Ma trousse de secours ne me quittait jamais.
Mon sac, ma voiture, mon manteau : toujours un cachet planqué, au cas où.
Parce que vivre avec des migraines, c’est vivre avec la peur de manquer d'antidote chimique !
La peur que ça commence.
La peur de ne pas avoir ce qu’il faut pour l’arrêter.
La peur d’être “encore” indisponible pour les autres.
Et cette phrase que mes filles connaissent par cœur :
“Chut les filles, maman a (encore) mal à la tête.”
Combien de fois ? Trop. Et toujours, un peu de culpabilité en plus.
Le parcours du combattant médical (...et ésotérique)
J’ai tout tenté. Vraiment.
- Neurologue : traitements de fond → au choix, j’avais envie de me jeter par la fenêtre ou je me réveillais avec la langue pâteuse façon labrador comateux.
- Piqûres de botox dans le crâne → efficacité ZÉRO.
- Chiropracteur, ostéo, orthodontiste → "peut-être un problème de structure ?" Non, pas dans mon cas.
- Magnétiseur, marabout, chamane → parce que quand t’en es à ce niveau de désespoir, tu joues toutes tes cartes, même les jokers !
Résultat : rien, nada, walou.
Toujours les mêmes douleurs, la même angoisse sourde.
Et cette phrase assassine, dite avec un sourire désolé :
“C’est une histoire de terrain. Vous êtes migraineuse. Il faut apprendre à vivre avec.”
“Tu verras, ça passera à la ménopause.”
Sérieusement ?
Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter de donner l’entièreté de ma jeunesse à ce handicap qu'on ne voit pas de l'extérieur, mais si terriblement présent ?
Et à côté de ça, la vie continuait. : ma vie de femme, de mère. De.
Puis est venue la kinésiologie
Quand j’ai commencé à me former à la kinésiologie, ce n’était pas dans l’idée de « soigner mes migraines ». J’étais dans une démarche d’exploration, de compréhension.
Je voulais apprendre à lire autrement ce que le corps exprime, à écouter au-delà des symptômes. Et puis, au fil des modules, des lectures, des pratiques, des partages, des déclics se sont produits.
Je ne parle pas de révélations fracassantes, mais plutôt de petits glissements de perception. Des choses que je croyais figées se sont mises à bouger, tout doucement.
J’ai entendu pour la première fois des idées qui, sur le coup, m’ont fait sourire. En décodage biologique voici comment est abordée la migraine :
migraine = mi-graine
haine qui migre
qui a mis la graine ?
C’était intriguant, un peu perché, et en même temps... ça faisait sens.
Mais... dans les faits, les migraines étaient toujours là, aussi imprévisibles et aussi usantes.
Je me suis surprise à osciller entre fascination et agacement.
Je comprenais de mieux en mieux comment tout s’imbriquait, en théorie.
Mais mon corps, lui, n’avait toujours pas lâché prise.
J’avais beau « tout bien faire », les douleurs continuaient de revenir.
Et franchement, à certains moments, j’avais envie de tout envoyer valser.
Et puis il y a eu cette séance, celle qui ne ressemblait pas aux autres.
On ne travaillait même pas sur les migraines au départ,
mais en déroulant le fil, on a touché quelque chose de plus profond et plus lointain :
Une mémoire familiale dont je ne savais absolument rien.
Quelque chose autour d’un doute sur une paternité, une trahison dans la lignée.
Un secret ? Une omission ? Un mensonge ? Peu importe.
Je n’avais ni le récit, ni les preuves (que sait on au juste de la 4ème génération avant soi ??) mais mon corps, lui, savait, et il portait ça depuis sa conception.
D’un coup, toutes ces phrases entendues en formation ont pris une autre résonance.
Qui a mis la graine ?
Ce n’était plus un langage des oiseaux, c’était une empreinte concrète !
Et là, sans que je m’y attende, tout s’est apaisé.
Depuis ? Plus rien.
À part un petit rappel, le premier jour du cycle, comme un clin d’œil hormonal, et une petite migraine les jours de grand stress (il semblerait que je sois prédisposée à "gérer" les tensions ainsi)
Ce que je veux te dire, à toi
Si tu vis avec ces migraines.
Si tu vis dans la crainte permanente de la prochaine crise.
Si tu as déjà essayé tout ce que la science, les plantes et les sorciers peuvent offrir…
Je ne dis pas que la kinésiologie est une baguette magique.
Mais elle a été la première approche à m’écouter autrement.
Ton corps n’est pas cassé : il parle avec les moyens du bord.
Encore faut-il lui poser les bonnes questions, et savoir l'écouter en partageant son langage.
👉 Si tu veux, toi aussi, aller à la rencontre de ce que ton corps cherche à te dire,
je t’ouvre un espace pour expérimenter.
Il se pourrait bien que ce que tu vis n’ait pas commencé avec toi…
Et que c’est précisément ça, la clé.
🩺 Important : la kinésiologie ne remplace en aucun cas un suivi médical. Dans mon parcours, j’ai été suivie par des neurologues, des généralistes, parfois même en urgence — et cet accompagnement reste indispensable. Ce que je partage ici, c’est mon histoire, pas une vérité universelle. Chaque migraineuse a son propre chemin, ses propres déclencheurs, ses propres réponses. Ce qui a été libérateur pour moi ne l’est pas forcément pour toi. Mais si tu sens que ton corps a encore des choses à dire… peut-être que la kinésiologie mérite une place dans ta boîte à outils.